Je ne donnerais ni mon nom, ni mon âge. Ils ne sont pas utiles pour m'apprécier... ou me détester !

Je ne donnerais ni mon nom, ni mon âge. Ils ne sont pas utiles pour m'apprécier... ou me détester !
Difficile de faire original quand des milliers de blogs émergent chaque jour. Alors la solution est simple: rester juste moi-même. Plaira, ne plaira pas, peu m'importe. Après tout, je fais ça pour me libérer, pas pour le succès. Je ne ferais pas de présentation en bonne et due forme, cela ne présenterait que peu d'intérêt. Je ne peux même pas préciser ce qui se trouvera dans mes articles, je n'en ai moi-même aucune idée ! Je vous souhaite cependant la bienvenue dans mon monde obscur et mystérieux libérant parfois des zones de lumière...




Oubliez AmsxMidnight et redécouvrez moi...

La majorité des photos est prise par Peach.






"Pour voir qu'il fait noir, on n'a pas besoin d'être une lumiére." Philippe Geluck

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 16:21

Modifié le mercredi 02 décembre 2009 18:11

En avant propos, tête à tête avec certaines de mes idées... pour une rencontre des plus délicate !

En avant propos, tête à tête avec certaines de mes idées... pour une rencontre des plus délicate !
Ne me jugez pas. N'imaginez pas que je souhaite me faire passer pour une autre que moi.
Je ne suis pas de celles et ceux qui réfléchissent pendant des heures pour former une phrase correcte juste pour se donner un genre qui se veut "classe". J'apprécie seulement quand les mots sont alignés de manière harmonieuse, y a-t-il du mal à cela ?
Ne pensez pas que je joue le rôle de la malheureuse adolescente qui déteste la vie et qui vous inflige les fragments de son douloureux passé dans l'espoir de justifier son pauvre esprit qui soudainement
est devenu "dark". Je suis juste une personne qui aborde la vie sous un angle peut-être différent du votre et qui de toute manière, gardera autant que possible son passé pour elle-même.
Je ne cherche pas à être comprise, seulement à partager quelques idées avec (ou non) de nouvelles personnes. J'aimerais également casser certains clichés qui se veulent "so triste, so noir, so la-vie-est-pourrie, so suicide, so Manson, so je-t'en-mets-plein-la-vue..." que l'on doit à tous ces pseudos gothiques qui me font doucement rire. Attention ! Je n'éprouve aucune amertume contre M.M et je prétends encore moins être une gothique ni me donner le rôle de les défendre. Je trouve tout simplement dommage que cette culture originellement basée sur l'artistique et la littérature se soit transformée de manière aussi dégradante. Peut-être arriverais-je donc à faire changer d'avis certains d'entre vous qui se trouvent entourés de préjugés.
Mais je m'éloigne déjà de trop du sujet d'origine. Ainsi, je ne souhaite nullement "exploser le nombre de mes commentaires", j'attends juste des personnes qui auront l'envie de me lire, un avis ou de me faire part de leurs objections. Après tout, un blog c'est bien fait pour échanger n'est-ce pas ?






A tous ceux d'entre vous qui se prennent pour ce qu'ils ne sont pas, ouvrez les yeux sur votre ridicule et évoluez, cela vous rendra plus intelligent. Du moins, j'ose l'espérer...






"Toute l'intelligence du monde est impuissante contre une idiotie à la mode."

# Posté le mardi 28 juillet 2009 10:37

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 10:37

Confession d'une droguée qui ne souhaite mourir que d'une overdose...

Confession d'une droguée qui ne souhaite mourir que d'une overdose...
Surprenant, entrainant, mélancolique, envoutant, original, oppressant, obsédant, triste, impressionnant, déroutant, étonnant, rythmé, effrayant, dansant, inquiétant, mystérieux, ensoleillé, apaisant, réjouissant, touchant, violent, pétillant, romantique...

Je m'enivre de toutes ses sensations encore et encore sans jamais m'en lasser. Des écouteurs et le monde disparaît. Je m'envole loin, me laissant emporter par la mélodie. Une, deux, trois notes et le voyage peut commencer. Nuit, jour, éclipse, elle décide de tout. Je rêve, me souviens, ne réfléchis plus. Mon Héroïne, ma dose quotidienne de survie. Je choisis la couleur, elle fait le reste. Je ferme les yeux et la laisse m'envelopper...
Je me retrouve dans un endroit inconnu et danse à n'en plus en finir sous la nuit étoilée. Le bien-être peut se lire sur mon visage. Je tourbillonne tous soucis écartés, emportés par les paroles. Plus rien ne compte, elle m'emplit, traversant chaque zone de mon corps. Je tourne toujours plus vite, les sons résonnent dans ma tête. Je suis seule dans mon monde et j'y suis bien, tellement bien... Les pupilles dilatées comme un junkie satisfait, je me laisse tomber sur l'herbe fraiche, les bras écartés, le souffle coupé. Les mots, les accords et les sensations m'entourent encore plus. Je goute enfin au bonheur. Ne vous arrêtez pas, emmenez moi toujours plus loin, toujours plus haut. Puis le rythme ralentit peu à peu, des instruments disparaissent, les mots éclatent dans le ciel noir, les sensations s'égrainent tellement vite. Un silence pesant s'abat sur mon paradis, je ré-ouvre doucement les yeux.
Me revoilà dans ce train bondé où des conversations toutes plus inintéressantes les unes que les autres fusent de chaque recoin du compartiment. Lecteur et écouteurs à la main, je regarde d'un air ébahit l'endroit où je me trouve. J'ai l'impression de ne pas le reconnaître, j'y suis totalement étrangère. Finalement, peut-être étais-je réellement partie qui sait ?
Oh que je me sens mal ici, trop de bruit, beaucoup trop, j'étouffe. Mes yeux rencontrent une nouvelle fois l'objet qui semble fixé à ma main. Oui... après tout qu'est-ce-qu'il pourrait bien m'en empêcher ? Rien... absolument rien ! C'est un plaisir infini. Lentement, je reprends mes écouteurs, j'appuie sur "play" m'apprêtant dans une joie immense à accueillir un monde semblable mais pourtant toujours différent des précédents, celui de la musique.





" Qui néglige la musique ignore l'approche du sublime " Louis Nucera

# Posté le jeudi 13 août 2009 16:16

Modifié le samedi 15 août 2009 21:00

"Inside my heart is breaking, my make-up may be flaking but my smile still stays on... the show must go on."

"Inside my heart is breaking, my make-up may be flaking but my smile still stays on... the show must go on."
"Imaginer, c'est hausser le réel d'un ton" Gaston Bachelard



Je me perds souvent dans les méandres de mon imagination. Là au moins, le monde y est meilleur. Non pas qu'il y soit féérique ou utopique, il y est tout simplement métaphorique.
Imaginez une immense scène plongée dans le noir le plus complet. Tout à coup, elle s'illumine et une multitude de danseurs s'y précipitent. Certains virevoltent, d'autres retombent, nombreux sont ceux qui courent, quelques uns semblent perdus, d'autres encore font mine de ne pas voir leurs semblables. Leurs danses se ressemblent toutes mais s'avèrent au final absolument uniques. Elles évoluent de différentes manières, deux ou trois se croisant, d'autres s'éloignant. A tour de rôle, les danseurs s'apprivoisent, se narguent, se troublent, se trouvent, s'aiment, se déchirent, se haïssent,se convoitent, s'entraident, s'abandonnent...
C'est un ballet sans fin où l'on ne sait plus très bien qui regarder, qui croire. Jamais la scène ne désemplit, ceux qui tombent laissant toujours place à de nouveaux personnages.
Mais... qu'est-ce donc là au milieu de tout de monde, de toute cette folie ? Cette danseuse ne se fond pas dans le corps du ballet, elle semble le refuser. Son costume est différent, mais qu'est-ce que cela peut bien signifier ? Peut-être est-elle perdue, elle paraît tellement absente. Mais pourquoi ne quitte-t-elle pas la scène ? Cela saute aux yeux qu'elle ne s'y plait pas . Mais que cherche-t-elle au fond ? Des applaudissements ? Le chemin de la sortie ? Ou peut-être même un déclic donné par l'un des danseurs ? Le plus troublant, c'est que même cette petite danseuse ne semble pas comprendre, ne semble pas savoir ce dont elle a besoin. Et tous ces autres danseurs réglés comme des horloges qui passent auprès d'elle sans arrêter une seule seconde leurs enchainements...
Mais qu'est-ce donc encore ? Pleins de nouveaux danseurs semblables à la petite danseuse. Qu'ils sont vilains dans ces costumes ! Autant la petite danseuse devenait intrigante, autant là... toutes ces apparitions deviennent dérangeantes. Qu'ils ont l'air affreux et fermés, qu'ils ont l'air ci, qu'ils ont l'air ça...
Ainsi réagit le public. Ainsi il se détourne de ces étranges danseurs pour trouver refuge dans ce qu'il connait déjà : les danses qui se trouvent être les mêmes depuis le départ. Ainsi, même s'il refusera de se l'avouer, le public se désintéressera de l'inconnu par peur. Toujours faire bonne figure, voilà ce qu'il attend ; car le public ne veut pas voir ça, il refuse de faire face à la vérité. Mettre un voile devant ses craintes est tellement plus simple. Et puis faire l'effort de regarder leurs danses pour mieux comprendre ? Certainement pas, les costumes parlent d'eux-mêmes de toute manière !
Voilà ce qui m'arrive de rencontrer dans mon imagination de temps en temps. Vue de cette façon, transformée avec l'une des choses qui me tient le plus à c½ur, la vie et la société me paraissent moins dures tout à coup. Parce qu'après tout, la représentation finie, les danseurs redeviennent eux-mêmes puis, après tout, le ballet n'est pas définitif, il sera toujours temps de l'améliorer...






" La vie est un ballet, on ne le danse qu'une fois" (Proverbe malinké)

# Posté le samedi 15 août 2009 20:22

Modifié le samedi 15 août 2009 21:03